Journal of Haitian Studies
Les éditeurs de la revue Journal of Haitian Studies
sollicitent des essais s’inspirant du ou se basant sur le travail du chercheur
haïtien Michel-Rolph Trouillot (1949-2012). Dans des analyses combinant
anthropologie, sciences économiques et histoire, le travail de Trouillot
interpelle la relation qui existe entre l'historicité et le pouvoir,
l'épistémologie des sciences sociales et l'évolution historique des peuples
caribéens. Les contributeurs peuvent intervenir sur les sujets suivants:
❦ Une
évaluation du legs de Trouillot à la discipline de l'anthropologie par rapport
aux études haïtiennes.
❦
Trouillot en tant qu'intellectuel publique et les enjeux des travaux de
recherche en créole.
❦Tracer
les liens et les convergences entre Trouillot et d'autres penseurs francophones
et caribéens, surtout par rapport aux projets de colonisation et de post-colonisation.
❦ Utiliser
le travail de Trouillot pour expliquer les conditions du post-séisme en Haïti.
❦Étendre
l'approche comparative à l'histoire haïtienne de Trouillot, pas seulement à la
Shoa et à l'Alamo comme le fait Trouillot dans Silencing the Past, mais
à d'autres contextes historiques aussi.
Cependant, les contributeurs restent libres d'interpeller
n'importe quel aspect du travail de Trouillot.
Les articles devraient être entre 5,000 et 10,000 mots de
longueur et doivent suivre le Chicago Manual of Style, 16ème édition. Nous
sommes aussi intéressés par des textes méditatifs plus courts. Vous
êtes priés de soumettre votre article, page de couverture, et un résumé de 150
mots à johs@cbs.ucsb.edu. Adressez d'éventuelles questions à Patrick
Bellegarde-Smith (pbs@uwm.edu) ou Nadève
Ménard (nm1997@jhu.edu).
Le délai de soumission est maintenant le 30 juillet 2013.
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Association d’Etudes Haïtiennes
Appel à communication 2013
25e Conférence annuelle
La conférence se tiendra en Haïti du 7 au 9 novembre 2013. Le lieu exact de la conférence est en cours de finalisation et sera affiché sur notre site Web sous peu.
Haïti est souvent imaginé par des étrangers en tant que
nation mystérieuse, exotique, sauvage et dangereuse en soi. De telles
représentations erronées ne sont en aucun cas des vestiges du passé car elles
continuent de résonner avec les conceptions persistantes d’Haïti comme entité positivement
ou négativement « unique ». Qu’Haïti soit célébré comme
« première république noire souveraine» de l'hémisphère occidental ou pris
en pitié en tant que « la nation la plus pauvre » de celui-ci,
l'attrait de telles représentations nous oblige à évaluer l'impact des
stéréotypes perpétuels, à réexaminer les histoires que nous ne cessons de
raconter à propos d’Haïti et à analyser le rôle du domaine des « études
haïtiennes » depuis le séisme, en même temps que nous préparons l’avenir
de l’Association d’Etudes Haïtiennes au-delà du vingt-cinquième anniversaire de
sa création. De même, tandis que les médias du monde façonnent souvent les
Haïtiens comme «héroïques» ou « tenaces » face à l'oppression et
l'injustice, les travaux responsables de recherche exigent a) une évaluation
critique de la manière dont ces qualificatifs peuvent alimenter les hégémonies
structurelles et b) une reconnaissance sérieuse de la façon dont les discours
provenant des chercheurs et d’autres spécialistes peuvent également devenir
complices dans des projets qui étouffent le progrès d’Haïti.
Pour sa 25e conférence annuelle, l'Association d’Étudies
Haïtiennes sollicite des propositions qui examineront des questions de
représentation et de responsabilité ayant trait à la recherche et à l'écriture
sur Haïti et sa diaspora. L'Association a pour but d'insuffler un nouveau
dynamisme au domaine des études haïtiennes en proférant de nouveaux modèles de
savoir et en revigorant certains débats qui animaient déjà notre conférence
inaugurale de 1989. Après un quart de siècle de recherches, de débats, de
publications, de conférences, que signifie aujourd’hui « études
haïtiennes » ? Et d’autant plus importante est la question
suivante : comment envisageons-nous la suite de ce domaine d’études? Ces
questions sont encore plus pertinentes puisque la conférence annuelle se
déroulera en Haïti et comprendra une participation importante de spécialistes
basés en Haïti.
Nous nous intéressons particulièrement à des présentations qui soulèvent les questions suivantes:
• Quels types de discours façonnent les perceptions d'Haïti, et de quelle manière les individus cherchent à réfuter ou peut-être réintroduire les notions de différence haïtienne et d’exceptionnalisme?
• Comment les spécialistes peuvent-ils venir à bout de manière productive des mythes et des réalités pendant que nous cherchons à éclairer ceux qui comptent sur le «savoir» que nous produisons?
• Comment pourrions-nous dépasser des conversations sans fin sur les stéréotypes et les généralisations afin de construire des récits plus libérateurs qui rendent justice à la complexité et au dynamisme d'Haïti et de ses habitants?
• Quelles sont les forces sociopolitiques et culturelles qui empiètent sur notre capacité à problématiser ou à réaffirmer les notions d'exceptionnalisme haïtien?
• Comment pouvons-nous tenir responsables des journalistes et des chercheurs dont les projets reposent sur le maniement d'Haïti comme l’icône de la misère, de l'instabilité politique et des violations des droits de l'homme?
• Que devons-nous faire de l'appropriation d'Haïti comme terrain d'expérimentation et de tremplin dans le journalisme, la recherche et les projets appliqués?
• Finalement, comment le domaine des études haïtiennes a-t-il servi de socle pour aider à faire évoluer les représentations erronées et pour constater la mise en œuvre de nouveaux paradigmes et des plans d'action liés à ces paradigmes dans le projet de reconstruction d'Haïti?
Par ailleurs, nous invitons également des communications sur Haïti dans son contexte caribéen et mondial, où « la différence» et « l’altérité» sont des tropes durables. Les présentations comprendront (sans être limitatives) l'histoire, l'anthropologie, l'éducation, la psychologie, la politique, la sociologie, le féminisme et les études de genre, la religion, l'écologie, le développement, le développement communautaire, les études littéraires, la communication, l'ethnomusicologie, la culture, la littérature et l'art, ainsi que des sujets tels que la migration, le patrimoine, l'environnement et la santé.
Nous nous intéressons particulièrement à des présentations qui soulèvent les questions suivantes:
• Quels types de discours façonnent les perceptions d'Haïti, et de quelle manière les individus cherchent à réfuter ou peut-être réintroduire les notions de différence haïtienne et d’exceptionnalisme?
• Comment les spécialistes peuvent-ils venir à bout de manière productive des mythes et des réalités pendant que nous cherchons à éclairer ceux qui comptent sur le «savoir» que nous produisons?
• Comment pourrions-nous dépasser des conversations sans fin sur les stéréotypes et les généralisations afin de construire des récits plus libérateurs qui rendent justice à la complexité et au dynamisme d'Haïti et de ses habitants?
• Quelles sont les forces sociopolitiques et culturelles qui empiètent sur notre capacité à problématiser ou à réaffirmer les notions d'exceptionnalisme haïtien?
• Comment pouvons-nous tenir responsables des journalistes et des chercheurs dont les projets reposent sur le maniement d'Haïti comme l’icône de la misère, de l'instabilité politique et des violations des droits de l'homme?
• Que devons-nous faire de l'appropriation d'Haïti comme terrain d'expérimentation et de tremplin dans le journalisme, la recherche et les projets appliqués?
• Finalement, comment le domaine des études haïtiennes a-t-il servi de socle pour aider à faire évoluer les représentations erronées et pour constater la mise en œuvre de nouveaux paradigmes et des plans d'action liés à ces paradigmes dans le projet de reconstruction d'Haïti?
Par ailleurs, nous invitons également des communications sur Haïti dans son contexte caribéen et mondial, où « la différence» et « l’altérité» sont des tropes durables. Les présentations comprendront (sans être limitatives) l'histoire, l'anthropologie, l'éducation, la psychologie, la politique, la sociologie, le féminisme et les études de genre, la religion, l'écologie, le développement, le développement communautaire, les études littéraires, la communication, l'ethnomusicologie, la culture, la littérature et l'art, ainsi que des sujets tels que la migration, le patrimoine, l'environnement et la santé.
Le programme sera constitué de
sessions pluridisciplinaires, de communications, d’affiches, de vidéos,
d’expositions, de lectures, de discussions de groupes, et de séances d’écoute.
Suite à la conférence une série d’articles sera sélectionnée pour paraître dans
le Journal of Haitian Studies (JOHS),
la revue académique de l’Association d’Études Haïtiennes, dont tous les
articles sont examinés par un comité de lecture. Cette publication aura lieu au
cours de l’année suivant la conférence.
La nouvelle date limite pour la soumission des propositions est fixée au: 15 mai
2013.
REVUE LEGS & LITTERATURE
APPEL A CONTRIBUTION
« EROTISME ET TABOU »
La revue Legs & Littérature lance un appel à contribution pour son deuxième numéro, autour du thème «Erotisme & Tabou ».
De L’Art d’aimer du latin Ovide au Kamasutra, en passant par le Cantique des Cantiques, l’art d’aimer et de séduire est une grande constante de la littérature mondiale.
Il ne s’agira pas ici de présenter ou (re)définir la littérature érotique mais de s’attacher plutôt à appréhender l'usage que la littérature contemporaine fait de l'érotisme, c'est à dire comment les écrivains explorent ou exploitent ce thème. Aborder le thème de l’érotisme en littérature reviendra à envisager les rapports entre littérature et morale (tabou). Ainsi, comment la société censure-t-elle (même implicitement) l'oeuvre d'un écrivain ? Comment l’auteur lui-même se déprend-il des tabous de sa propre société concernant la sexualité et sa mise en récit ?
Parmi les pistes possibles de réflexion pour cet appel à contribution : la description, le dévoilement ou l’exaltation du corps (masculin ou féminin) chez certains écrivains contemporains ; la littérature érotique et les orientations sexuelles ; la frontière entre érotisme et pornographie ; les nouvelles écritures du désir ; l’érotisation du texte (grammaire et poétique de l’érotisme) ; la littérature érotique entre sphère publique et sphère privée.
Recommandations aux auteurs :
Longueur des textes : 2500 à 3500 mots pour les articles ; 900 à 1000 mots pour les notes de lecture ; poèmes ou nouvelles : maximum 5 pages ou 5 poèmes.
Règles de présentation des contributions :
L’auteur devra également fournir un fichier Word séparé avec les éléments suivants : (1) nom ou pseudonyme, le cas échéant (2) titre universitaire, (3) courriel, (4) titre du texte ou premiers mots de chaque texte (5) notice biobibliographique ne dépassant pas 50 mots et une photo en noir en blanc ou en couleur.
A propos de nous
Legs & Littérature est une revue de littérature contemporaine semestrielle qui se fixe pour objectif de créer un discours sur la littérature contemporaine, particulièrement la littérature des îles. Elle est aussi un espace de partage, de débat autour du livre, de la peinture, de la sculpture, mis à la disposition des chercheurs, des créateurs ainsi que des professionnels du livre.
Envoyez vos propositions avant le 30 Mai 2013 à legsetlitterature@venez.fr. Pour plus d’information visitez notre site internet www.legsetlitterature.fr.ht
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Call for Papers
KOSANBA, A
Scholarly Association for the Study of Haitian Vodou
International
Colloquium X
Harvard
University,
Friday, October
18th – Sunday, October 20th, 2013
When Earth
Meets Sky:
Healing Rites
& Sacred Knowledge in Haiti & Beyond
Under the Aegis of Danbala, the Serpent, and the Rainbow, Ayida Wedo
“There is a thing
passing in the sky;
some thick clouds
surround it;
the uninitiated
see nothing.”
-Mende Proverb
Conference
Highlights:
Opening Remarks, Professor Jacob K. Olupona, Harvard
University
Keynote, Professor Donald J. Cosentino, University of
California, Los Angeles
Performance, Professor Gina Athena Ulysse,
Wesleyan University
On January 12th,
2010, the Haitian earthquake known as “Goudougoudou” claimed 300,000 souls, and
left at least ten million people mourning in Haiti as well as beyond its
national borders. Though this catastrophe would deeply scar the island of
Hispaniola, it also brought to the fore the country's collective capacity for
healing and renewal in the invocation of its vibrant Neo-African religious
traditions. This type of holistic healing revealed once again the importance of
divine knowledge that is skillfully guarded by priests and adept healers.
In Vodou, as in
other African derived religions, intuitive knowledge coupled with wisdom from the
ancestors—what we call konesans—is
regarded as sacred and worthy of much protection. Metaphysical
eyes so-to-speak allow participants in these traditions to become more alert,
and to recognize the presence of the divine in the everyday as well as in
otherworldly planes they might enter. When humans attempt to make contact with
the divine realm, when spirits and ancestors arrive to meet the requests of
living souls, we recognize this as the moment when spiritual integration takes
place, when healing—individual and collective—happens. These occurrences suggest
a humble moment when mortals witness divinity and a flash of the spirit, an instance
when earth meets sky.
The Congress of
Santa Barbara's 10th International Colloquium highlights the healing mission
inherent in Haitian Vodou and in other African-derived religious systems
in the Americas, in indigenous African religions, and within the scope of
recent studies in alternative and complementary medicine in the West.
These religious and secular communities have continued their
healing practices refined over centuries of experience. We wish to
underscore how this substantial and significant compendium of traditional
methods and recent innovations have proven largely effective in spiritual
and corporeal healing over time, for individuals as well as the collective.
In its 10th
colloquium, KOSANBA aims to inspire conversations and discussion on healing
practices and divine knowledge across the Atlantic. This forum hopes to include
the contributions of researchers, scholars, and practitioners in Vodou and
other African-derived systems, as well as secular modes of healing. We
meet this year in Boston, a center for religious, philosophical, and
anthropological scholarly studies. KOSANBA welcomes papers/presentations on
issues such as, though not limited to:
* Worldviews and "world
sense" in the context of healing
* Shifting religious practices and ideology over time
* New and old literary/theoretical lenses and frameworks
for discussing sacred knowledge
* “Spirit injury,” mental illness and similar “invisible”
ailments
* Arts and other curative practices used for healing and
restoring universal balance
* Environmental concerns and secular healing practices
* Religious healing in the face of natural disasters
(i.e. Haitian Vodou post-earthquake
and New Orleans Vodou post-Katrina)
* Importance of mortuary rites and burial practices in
maintaining cosmic order
* Dynamics of religious communities in new nations and peyi blan, the transformation
of lives for new converts and initiates
Please submit a
whole panel of no more than four presenters (a fifth person may chair or
moderate a panel), or an individual paper by 31 May 2013
to the Program Committee. Each presentation should be no more than fifteen
minutes (2,000 words or 7-8 pages in length), allowing time for discussion. An
abstract of approximately 300-500 words with the title of the paper should
be submitted on one page; on a separate cover page, the name(s) of the
presenter(s), together with institutional affiliation(s) if applicable and
the title of the presentation(s) should also be included. Full panel submissions should submit one file with all of the applicants’ abstracts and required
information. Additionally, applicants must provide current contact information
such as mailing address, telephone numbers and e-mail address, also to be
submitted by 31 May 2013. Completed papers are
due by September 1, 2013 to allow panel
members time to read those papers before the conference. All proposals will be
peer-reviewed, and you shall be informed of a final decision on
participation by 30 June, 2013.
Papers should be
submitted online to the Program Committee Co-Chairs Gina Athena Ulysse and
Roberto Strongman at kosanba@cbs.ucsb.edu
One must be a
member of KOSANBA to present a paper at the conference. Registration is also
required for all presenters. Registration fees are required for non-members to
attend the conference. All those who are scholars and/or practitioners are
invited to submit an application in order to join the association.
Membership Fees are as follows: General
membership $60.00 US, Students $35.00 US
Conference Registration: $75.00 US, Students $25.00 US
(Before August 1, 2013)
On-site Conference Registration (after 8/1/13) $100.00 US,
Students $45.00 US
KOSANBA—A
Scholarly Association for the Study of Haitian Vodou, is headquartered at the
Center for Black Studies Research at the University of California, Santa
Barbara.
All Fees should
be made payable to UC Regents. In the Memo Section write:
KOSANBA
Membership and/or Registration. Mail to:
KOSANBA
C/o Center for
Black Studies Research
University of
California, Santa Barbara,
Santa Barbara, CA
93106
Please refer any
questions to or transmit all relevant documents to the Program Committee Co-Chairs,
Gina
Athena Ulysse (Wesleyan University) and Roberto Strongman (University of
California Santa Barbara) at kosanba@cbs.ucsb.edu
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CALL FOR PAPERS
Black Ethnic Issues
For its 2013-2014 issue, the Trotter Review invites papers on the range of people of African descent in America who assert an ethnic identity in addition to, or separate from, a racial identity as black or African American. Papers are also invited on the concepts underpinning the assertion of these distinct ethnicities. The Review seeks to define, explore, and debate this phenomenon, from all sides.
This issue has currency in Boston and other eastern cities where the African-descended population has diversified with the influx of African, Caribbean, and Latin American immigrants. In Boston, nearly 30 percent of African-descended residents are foreign-born. Similar percentages are present in New York, Miami, and other cities. This pluralism has reshaped the demographics of these communities.
The Editor seeks papers on the full range of African-descended peoples who may identify as an ethnic group: Cape Verdeans, Haitians, black Latinos, African immigrants, Brazilians, Caribbean immigrants, black Native Americans, and others. Such papers should profile the population, review its history in the United States, and describe its culture, explaining how it is so distinct as to define ethnicity. The concept of (native-born) African Americans as an ethnic group, as some assert, is also of interest. The issue focuses on ethnic identities among the African-descended in America, rather than mixed-race identities.
Also invited are broader articles on pluralism in African-descended identities, the implications for civic engagement and political empowerment, the relationships of traditional advocacy organizations with immigrants, the incorporation of earlier immigrants, the stereotypes that the native-born and foreign-born harbor about each other, the cultural dynamics that could create new art forms, the value of disaggregating African-descended people in tracking disease and health disparities, etc.
Research-based articles usually run from 5,000 to 10,000, commentaries from 2,000 to 5,000 words. Submission of high resolution digital images, preferably vertical, as illustrations is encouraged.
Submissions for the 2013-2014 issue will be accepted from January 1 to September 1, 2013.
The Trotter Review is a novel academic journal in combining contributions from scholars and journalists, in keeping with the intellectual legacy of its namesake, William Monroe Trotter, the Harvard-educated editor whose Guardian newspaper in the early twentieth century fiercely advocated for the rights of black people. While maintaining the standards of scholarly research, the Review strives to publish articles that are accessible to the broader public beyond colleges and universities. The annual journal combines the intellectual depth of academia with the immediacy of the best journalism.
Contact: Kenneth J. Cooper
Editor, Trotter Review
617-287-5895
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| Oxford University Press and the W.E.B. Du Bois Institute for African and African American Research at Harvard University are pleased to announce a call for contributors to the Dictionary of Caribbean and Afro-Latin American Biography (DCALAB). We hope to enlist the broad community of scholars in Latin American, Caribbean, and African Diaspora studies as we complete this major and unprecedented research project.
Launched in 2012, the DCALAB follows in the tradition of the award winning African American National Biography (OUP, 2008) and Dictionary of African Biography (OUP, 2011), and with them will constitute the largest biographical dictionary of the African diaspora to date.
The Editors-in-Chief of the project are Henry Louis Gates, Jr., Director of the W.E.B. Du Bois Institute for African and African American Research at Harvard University, and Franklin W. Knight, Leonard and Helen R. Stulman Professor of History at Johns Hopkins. Professors Gates and Knight will be assisted by 15 leading academics with expertise in the distinct national and regional histories of the Caribbean and Latin America.
The initial print edition of the DCALAB, scheduled for publication in 2014 will include 2,000 entries in six volumes. We have assigned more than 800 entries to 350 scholars and a further 200 entries are invited pending acceptance as of February 2013.
We encourage members of the Latin American, Caribbean, and African Diaspora Studies communities to consult our list of 1000 available entries and to indicate those you are interested in writing. The list is arranged by country on our website and will be updated regularly.
All entries must be submitted by December 1, 2013, at the latest. Entries range from 500-2500 words and come with an honorarium of 10 cents per word (in OUP product) or 5 cents per word by check. We encourage those scholars submitting in a language other than English to include a translation into English, if possible
Please submit an academic resume and a brief (5-page) writing sample to sjniven@fas.harvard.edu if you are interested in applying for an entry. All assignments will be at the discretion of the editors.
Sincerely.
Steven Niven, Executive Editor, Dictionary of Caribbean and Afro-Latin American Biography,
W.E.B. Du Bois Institute for African & African American Research, Harvard University
Jenny Keegan, Assistant Editor, Dictionary of Caribbean and Afro-Latin American Biography,
Oxford University Press |
| Steven Niven, Executive Editor, Dictionary of Caribbean and Afro-Latin American Biography, W.E.B. Du Bois Institute for African & African American Research, Harvard University
Email: sjniven@fas.harvard.edu
|
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Concours de poésie en langue créole de la Caraïbe
1. KL2 organise périodiquement un concours de poésie en langue créole de la Caraïbe.
2. Ce concours de poésie est EXCLUSIVEMENT réservé à des textes écrits en langue créole de Dominique, Guadeloupe, Guyane, Haïti, Martinique, Sainte-Lucie.
3. Ce concours est ouvert à tous créolophones d’origine ou d’adoption.
4. Ce concours est ouvert à la participation des scolaires du niveau 6ème à la terminale.
5. Un jury composé de créolophones martiniquais auxquels s’associeront des jurés créolophones de Dominique, Guadeloupe, Guyane, Haïti, Sainte-Lucie, décernera trois Prix :
Kalbas Lò 1 Kalbas Lò 2 Kalbas Lò 3
Et un prix kalbas Lò Jénès.
Toutefois, le jury se réserve le droit de citer d’autres poèmes non primés.
6. La graphie recommandée est celle dite du GEREC F., à savoir « tout ce qui s’écrit se prononce, tout ce qui se prononce, s’écrit ».
7. D’autres façons de graphier sont acceptées mais, en cas de publication des poèmes primés, KL2 se réserve le droit d’utiliser pour ce, la graphie ci-dessus recommandée.
8. Chaque participant/e au concours fait parvenir, du 18 février au 15 juillet 2013, un poème inscrit au maximum sur DEUX PAGES (soit 2 feuilles A4) de format 21×29,7cm – recto/verso, interligne 1, 5.
* soit par courrier électronique à : takeoff2@orange.fr
* soit par voie postale à l’adresse suivante :
TAG SARL
31, rue Victor Sévère – 97200 Fort-de-France
9. Le poème devra être saisi sur ordinateur.
10. En cas de plagiat, KL2 décline toutes responsabilités.
11. Pour respecter l’anonymat, aucune indication concernant nom, prénom, adresse, ne devra être mentionnée sur le poème. les coordonnées du/de la participante seront mentionnés sur papier libre indépendant de celui du poème expédié.
12. Chacun/e des quatre lauréat(e)s recevra en Martinique un trophée en fonction du classement des poèmes effectué par le jury.
13. Le résultat du concours et la remise des trophées auront lieu au cours de la semaine 44 de l’année en cours. Entre le 28 octobre et le 3 novembre 2013.
14. Les auteurs des poèmes ayant reçu un des quatre trophées ne pourront de nouveau participer à KL2 que lors de la deuxième édition faisant suite à celle à l’issue de laquelle ils ont reçu un trophée.
15. Selon une procédure à préciser, les poèmes primés seront publiés par KL2 conformément à l’article 7 du présent règlement.
16. Des traductions (des poèmes primés) en anglais, espagnol, français pourront avoir lieu.
1. KL2 organise périodiquement un concours de poésie en langue créole de la Caraïbe.